Le halving Bitcoin : quelles conséquences pour l’achat de cartes cadeaux en cryptomonnaies ?

L’événement tant attendu du halving Bitcoin est proche, et avec moins de 30 000 blocs à découvrir, l’industrie du minage de cryptomonnaies est sur le qui-vive. Pour bon nombre d’opérateurs de minage, cet événement déterminera le succès ou l’échec de leurs paris pris au cours de cette ère Bitcoin. Ont-ils trop rapidement développé leurs opérations ? Seront-ils en mesure de supporter une chute catastrophique du prix hash ? Leurs contrats énergétiques actuels les mèneront-ils à leur perte ? En toile de fond, le Bitcoin demeure indifférent : le halving est une échéance incontournable, programmée par Satoshi dès la genèse de Bitcoin et appliquée par des nœuds partout dans le monde. Les blocs continueront d’être produits, et l’impact se fera sentir. La grande interrogation pour beaucoup réside dans la manière de survivre à cette tempête imminente. Mais une meilleure question serait de savoir où se positionner sur l’échiquier quand ce combat commencera. Comprendre comment construire et gérer une flotte efficace de mineurs de bitcoins reste important, mais l’élément clé du succès réside dans le coût de l’énergie. La géolocalisation est donc cruciale. Pour atteindre une position avantageuse, il faut effectuer une reconnaissance précise des possibilités de minage, le fameux ‘hash recon’. 🧐

Cet événement de halving mettra à rude épreuve même les vétérans les plus aguerris du minage. Optimiser leurs opérations sera impératif jusqu’au moindre coût. Pour les opérateurs inexpérimentés, le coût de l’énergie peut sembler une variable secondaire, leur attention se focalisant uniquement sur l’accumulation maximale de hashrate, en négligeant souvent l’efficience – la quantité d’énergie consommée par hash produit. Pourtant, sur le long terme, le coût de l’énergie s’avère être le facteur décisif. Effectivement, même le Antminer S9, vieil équipement de légende âgé de 7 ans, reste rentable avec une source d’énergie suffisamment bon marché.

Dans le cœur des préoccupations des mineurs, deux éléments fondamentaux se détachent : les revenus de minage et les dépenses énergétiques. Ces deux variables permettent de calculer rapidement la rentabilité du minage, bien qu’elles ne prennent pas en compte les coûts opérationnels additionnels tels que la main-d’œuvre et autres dépenses associées à la gestion d’une mine. Les différents opérateurs de minage sont distingués par la quantité d’énergie qu’ils consomment, que ce soit à échelle résidentielle, commerciale ou industrielle. Dans tous les cas, un besoin commun demeure : celui de l’accès à une énergie à bas coût. Bien que certains mineurs puissent être limités par leurs contraintes géographiques, d’autres explorent activement les régions offrant des tarifs énergétiques abordables, pratiquant ce que l’on appelle l’arbitrage juridictionnel, tandis que d’autres s’efforcent d’atteindre une taille suffisante pour négocier des tarifs plus avantageux. Simulons une guerre économique en utilisant plusieurs points de données pour appliquer notre formule simple de rentabilité du minage (revenus de minage moins coût énergétique) et évaluer comment les opérateurs de minage géreraient ce scénario à travers les États-Unis. Les résultats sont une prise de conscience pour beaucoup, montrant combien le minage peut être non rentable sous ce scénario dessiné. Une seule certitude demeure : la rentabilité peut être atteinte avec des coûts matériels et énergétiques suffisamment bas.